Podologue depuis 2006, au préalable titulaire d’un BEES 2eme degré (brevet d’état d’éducatrice sportive) , naturellement mon activité Podologique s’est orientée vers les sportifs, et l’analyse du geste sportif. Aujourd’hui mes patients sont des joueurs de tennis évoluants sur le circuit Atp, à la petite mamie ayant besoin de maintenir son niveau d’autonomie en améliorant son équilibre et en facilitant ses déplacements.

Depuis mon premier jour d’installation, j’ai toujours fabriqué des Op thermoformées car à mon sens les plus physiologiques, les plus adaptables en terme de correction, compensation, et diversité des matériaux. Pourquoi alors passer au fraisage numérique 3D si le thermo me satisfait me direz-vous… et bien pour plusieurs raisons.

Tout d’abord j’ai attendu que l’usinage plantaire ( ou le recto verso) soit possible. Ensuite une vraie envie d’évolution vers la 3D , mais une 3 D souple et contenante, pas l’impression 3 D trop limitée, trop rigide, sans réel choix de matériaux. Je voulais garder la main sur mes productions de semelles et mes choix de matériaux, monobloc, complexages, dureté, densité… tout ce qui fait notre métier de podologue, et qui fait que les patients viennent chez nous plutôt que d’aller acheter une paire D’op de série…  bref envie de prendre le train en marche des nouvelles technologies sans brader notre savoir-faire! Par contre j’avais aussi besoin de gagner du temps sur les remises de  semelles, et sur la fabrication, et puis envie de moins respirer de colle. Alors voilà… même si ça n’a pas été simple de se lancer, de remettre en question toute une façon de bosser et de penser , je n’ ai aucun regrets, mieux même cela me booste car tous les jours j’apprends et mes techniques évoluent. J’ai été et je suis toujours même au bout de 8 mois super entourée par les techniciens  de chez Medida-solutions  qui restent dispo pour moi, et toujours à l’écoute de nouvelles idée.

Franchement j’ai un peu l’impression de faire partie d’une équipe qui aurait pour but de faire avancer la podologie, cela m’a sorti de mon cabinet ou finalement je bossais toute seule. Là on partage et ça … ça fait vraiment avancer.